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Mercredi 21 mai 2008 | 11h08
Kiwi peaufine la version 2 de son logiciel Kiwi-Back up
La SARL haut-rhinoise procède aux derniers "tests utilisateur" de sa solution de sauvegarde en incrémentale octets. Sortie prévue fin juin 2008.
Le logiciel, développé par la société partenaire 2le, est un système intelligent de distribution et de sauvegarde. Il fonctionne sur les systèmes d'exploitation Windows et Linux (une version Mac OS est à l'étude). En plus des fonctionnalités de sauvegarde et de versioning de sa précédente version, KIWI Back-up proposera, dans sa version 2, la déduplication de fichiers et le stockage distribué. La solution technique est la même qu'en version 1 : l'incrémentale octets.
Pour le back-up (sauvegarde) et le versioning (récupération des versions de documents, ici jusqu'à 90 jours), la manipulation est facile à comprendre : en incrémentale classique, chaque fichier modifié est emmené en réplication dans sa totalité ; en incrémentale octets, seuls les octets modifiés sont emmenés. On gagne du temps et de la bande passante. Une technologie qui permet de travailler à de très bas débits : après la première sauvegarde complète, ce ne sont que quelques octets qui seront transférés chaque jour, de manière automatisée ou par l'action d'un administrateur.
La version 2 de KIWI Back-up met l'incrémentale octets au service du réseau de travail de l'entreprise, en permettant la déduplication de fichiers. Carole Marchal, reponsable communication et marketing de Kiwi Back-Up, décrit : "Souvent dans un entreprise, des modèles de documents sont mis à disposition des collaborateurs sur un serveur commun. Mais pour leurs besoins, les collaborateurs téléchargent ces modèles sur leur propre poste de travail. Notre système est capable, quel que soit le nom du fichier, de reconnaître les fichiers identiques à ceux hébergés en serveur commun". Par un système de liens Kiwi Back-up 2 fait ensuite en sorte de ne stocker qu'une seule fois le fichier. La déduplication permet d'éviter les doublons. S'en suivent des économies d'espace disque et donc une baisse des coûts de stockage. Pour l'utilisateur, aucun changement : "il ne s'en rend même pas compte !" ajoute Carole Marchal.
Seconde nouveauté : l'architecture en grid (encore dite en grille, en cluster, ou distribuée) des serveurs de stockage distants. Cette architecture permet "de répartir la charge des données sur plusieurs serveurs et ainsi de prévenir contre les pannes" explique Sébastien Heitzmann, directeur technique. Chaque donnée est au moins présente sur trois serveurs hébergés sur trois sites géographiquement distincts. Si une panne télécom ou une panne machine intervient sur un réseau, les deux autres sont là en secours. L'architecture en grille a un autre avantage pour Sébastien Heitzmann : "en n'attribuant pas UN serveur à UN client, elle permet de pouvoir croître plus facilement".
Les économies réalisées par l'incrémentale octets et l'architecture en grille ont du bon pour le fournisseur comme pour le client. Une réponse win/win à la problématique fondamentale du stockage et de la récupération des données... "que les entreprises négligent à grand tort !" répète le directeur technique, comme un écho au nouveau spot de publicité video de Kiwi qui met en scène un homme d'affaires anéanti par le crash de son disque dur.
Pour en savoir plus...
Le site web de Kiwi Back-up :
http://www.kiwi-backup.com
Témoignage d'un pauvre businessman :
Spot de pub Kiwi Back-Up (avril 2008)
Le site web de 2le :
http://www.2le.net
A lire aussi...
L'incrémentale octets : la sauvegarde intelligente
(archive e-alsace, décembre 2006)
G.G.N.
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